Stage M2 – Comparaison de méthodes de simulation du champ sonore en espacesclos
Au sein de l’Unité Mixte de Recherche en Acoustique Environnementale (UMRAE), des travaux de recherche récents en partenariat avec l’INRIA, dans le domaine du diagnostic acoustique des salles, ont porté sur le développement d’approches dites inverses dans l’objectif est de remonter automatiquement aux propriétés géométriques (dimensions de la salle, positions des instruments de mesures) et d’absorption acoustique des parois à partir de la seule connaissance de la réponse impulsionnelle de la salle (RI). Plus particulièrement, ces approches reposent sur des réseaux de neurones et sur des approches d’optimisation cherchant à réduire l’écart entre erreur entre cette RI mesurée et une RI issue du modèle physique des sources-images (Dilungana (2024), Sprunck (2025)). Idéalement, elles nécessiteraient de posséder des des bases de données de RIs mesurées et parfaitement annotées par la géométrie et par l’absorption. De par la difficulté de constituer de telles bases de données à partir de mesures in situ, les RIs employées sont simulées par des outils de prévision acoustique, le plus usité étant Pyroomacoustics basé sur une approche énergétique des sources-images auquel est ajouté a posteriori un terme de phase (principe du minimum phase) afin d’obtenir ces RIs. A ce jour, compte tenu des résultats obtenus plutôt encourageants, il devient pertinent de s’intéresser à des approches ondulatoires englobant l’ensemble des phénomènes d’acoustique et simulant des RIs probablement plus proches de celles réellement mesurées.
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